AMOUR : Mon amour, Ton amour, Notre amour…mais dans quel sens ?

Amour, tant souhaité, tant redouté, tant fantasmé, tant chanté…

Avec la Saint Valentin, chaque année, revient en force, la même crainte, le même espoir ou le même soulagement :  Je suis aimé, J’aime

Ce qui peut se traduire dans les faits par :

  • Je connais un être qui tient à moi plus ou autant qu’il tient à lui, un être qui œuvre et se réjouît de mon bonheur et de mon épanouissement (1)
  • Je connais un être à qui je tiens et je suis heureux(se) de contribuer autant que je peux à son bonheur et a son épanouissement (2)

Mais au fond de moi-même, suis-je sûr(e) que ces deux affirmations sont toujours aussi présentes et d’égales intensité pour définir mon amour ?

Ne manque-t-il pas une affirmation préliminaire fondamentale, que je me refuse à considérer tant elle m’est douloureuse ? Je m’aime, je tiens à moi et j’oeuvre a satisfaire mes besoins et mes désirs pour mon bonheur et mon épanouissement.

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Car sans ce socle relationnel fondamental, qu’au mieux je néglige qu’au pire je ne veux pas voir :

  • Comment charger l’autre d’une chose personnelle que moi-même je ne sais pas faire
  • ou
  • Comment me charger pour un autre d’une activité que je suis incapable de faire pour moi même :

Dans ce contexte :

  • L’affirmation (1), n’est-elle pas : ne croyant pas en ma valeur et en ma capacité à construire mon bonheur, j’ai besoin de quelqu’un pour me rassurer qui pourra m’apporter ce qu’il pense qui me rendra heureux(se)
  • L’affirmation (2) ne deviens-t-elle pas en réalité : ne me trouvant aucune valeur, ni habileté à concrétiser mon bonheur, je fuis ce vide en m impliquant dans la valorisation de l’autre en lui apportant ce que je pense qui le rendra heureux

Dans les deux cas, la relation n’est pas partage ou chacun contribue au bonheur de l’autre. Elle devient signe d’un manque que je demande plus ou moins consciemment à l’autre de combler, que je cherche a  combler pour l’autre sans être sûr(e) que lui apporte ce dont il aurait besoin. Dans les deux, je me perd pour m’identifier à l’autre, et j’escamote l’occasion de devenir qui je suis.  On ne peut vivre éternellement dans les chaussures de l’autre.

Aussi immanquablement, pour que la relation dure et s’embellisse, il faut que j’accepte ainsi que mon/ma partenaire, de faire (re)naitre puis de nourrir ce socle fondamental d’amour de soi, pour soi et en soi . Et la plus grande preuve d’amour est, sans auncun doute, d’aider l’autreà le développer son autonomie affective, au risque que cette démarche soit perçue , dans un premier temps, comme un désamour.

Que mes yeux te servent de miroir pour tu puisses de plus en plus voir par toi-même, ta beauté, ta valeur, ton unicité irremplaçable. Pour qu’ensemble, guéris de nos peurs et nos doutes, nous puissions tourner nos yeux vers nos enfants, (qu’ils soient de notre sang ou pas), ambassadeurs du futur, pour qu’ils apprennent, à travers notre regard, à leur tour à s’aimer, afin qu’une dynamique de l’amour se transmette et de déploie

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En astrologie, ce socle fondamental est, entre autres, symbolisé la maison V (maison : division en douze parties d’une journée dans un thème astral)

La maison V informe en premier lieu sur son enfance, ses enfants, l’amour de ses parents, le plaisir d’être, l’amour de soi, sa créativité, sa capacité à s’affirmer et s’exprimer. Et l’on peut apprécier à quel point ces aspects peuvent être interdépendants. L’amour bienveillant de mes parents, me donne la confiance en ma valeur, qui m’encourage à m’exprimer et à créer. Je me sens reconnu et ai plaisir à être, à vivre et m’amuser. (Récréation : période nécessaire pour re_création)

Elle a aussi pour signification le fait de tomber amoureux, c’est-à-dire d’être dans la fascination de connaître et découvrir l’autre au point de vouloir faire un avec l’autre et d’oublier tout le reste du monde. Les moments où on s’émerveille d’être pareil, d’aimer les mêmes choses et finalement d’être vraiment fait l’un pour l’autre

Mais si on ne vit pas une maison V personnelle avec un amour de soi réel, le risque est grand que l’autre ou nous-même ne puissions faire de l’autre éternellement le centre du monde, ne serait ce par la venue d’enfants L’autre, ou nous-même, devons alors nous nourrir de notre amour et notre valeur affirmée et confirmée par nos création

 

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Pour mieux me connaître

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